Périclès, la peste et un discours funèbre
Tandis que la peste ravage Athènes, Périclès fait face aux endeuillés—dissimulant son propre désespoir derrière des mots d’espoir.

Peste et oraison
La peste s’insinue dans Athènes, laissant des corps empilés dans les rues et les temples. En 430 av. J.-C., Périclès se tient devant les morts de la cité—chargé d’inspirer une foule qui a perdu fils, pères, voisins.
Des mots contre la nuit
Thucydide rapporte le discours de Périclès, mélange d’éloge et de défi. Il appelle Athènes « l’école de la Grèce », refusant de laisser la peur définir la cité, même si ses propres fils succomberont bientôt à la maladie.
Après les mots, le silence
La peste tue un quart de la ville—y compris Périclès, peu après son discours. Ses paroles survivent. La plupart de ceux qui les ont entendues, non.
À l’ombre de la mort de masse, Périclès prononce sa célèbre oraison funèbre, proclamant la grandeur d’Athènes alors qu’il voit la cité—et sa propre famille—tomber sous la peste.