Fragmenta.
Fait·Grèce Antique·Grèce classique (Ve–IVe s. av. J.-C.)

L’huile parfumée, livrée avec reçu fiscal

Envie de sentir bon ? Il fallait payer, même dans l’Athènes antique.

L’huile parfumée, livrée avec reçu fiscal

Le parfum : un luxe digne d’impôt

À Athènes, l’huile d’olive parfumée n’était pas un simple plaisir—c’était un vrai signe de statut. La cité la taxait à part, la considérant plus comme du champagne que comme du shampoing.

Des jetons comme reçus fiscaux antiques

Les archéologues ont retrouvé de minuscules jetons de plomb frappés de symboles—preuve que les marchands avaient acquitté la taxe sur le parfum. Sans ce jeton, impossible de vendre légalement l’huile parfumée. Le système était strict, et ces jetons sont notre preuve inattendue.

Dans l’Athènes classique, l’huile parfumée était un tel luxe que la cité la taxait séparément de l’huile d’olive ordinaire. Les archéologues ont retrouvé des jetons en plomb—mini reçus fiscaux—que les marchands remettaient aux clients pour prouver qu’ils avaient payé la taxe sur le parfum. Pas de jeton, pas de vente légale.

Trois minutes par jour.

Des histoires vérifiées de la Grèce et de la Rome antiques, livrées chaque matin sous forme de cartes à faire défiler.

Télécharger pour iOS
5.0 sur l'App Store