Hannibal traverse les Alpes
Des éléphants de guerre avançant dans la neige—le plan d’Hannibal, c’était l’audace incarnée.

Dans les crocs blancs de la montagne.
En 218 av. J.-C., Hannibal mène quelque 50 000 hommes, des milliers de chevaux et une poignée d’éléphants au-dessus des Alpes pour attaquer l’Italie par le nord. Les généraux romains n’ont pas seulement sous-estimé l’exploit : ils le pensaient physiquement impossible.
Glace, embuscades et mutinerie.
La traversée fut un carnage. Avalanches et tribus hostiles ont tué la moitié de ses troupes. Mais ce qui sort de la neige, c’est une armée endurcie par l’enfer—et les généraux romains, pris de court, n’avaient aucune parade contre des éléphants surgissant dans la brume.
Une peur nouvelle.
Le coup d’Hannibal a bouleversé la guerre et la stratégie romaine pour des années. Les Romains ont dû apprendre qu’aucune frontière n’était sûre—pas même celles que les montagnes semblaient protéger.
Contre toute attente romaine, Hannibal a traîné son armée (et quelques éléphants survivants) à travers les Alpes, lançant une invasion légendaire qui a hanté les cauchemars romains pendant des décennies.