Le dernier combat de Caton
Tandis que César balaie l’Afrique du Nord, Caton le Jeune s’accroche à la dernière étincelle de la vieille République — et fait un choix aussi radical que têtu.

Le dernier bastion de la République
Après la défaite de Pompée, les ennemis de César se regroupent à Utique. Caton le Jeune, célèbre pour sa vertu incorruptible, commande la ville alors que les légions de César approchent. Se rendre, c’est la sécurité pour beaucoup — mais pour Caton, c’est la mort de la liberté.
Une fin délibérée
César lui offre le pardon. Caton lit calmement le Phédon de Platon, puis se poignarde. Quand ses serviteurs tentent de le sauver, il rouvre sa blessure, achevant son geste. Sa mort est autant un message qu’un suicide.
Naissance d’un martyr
Le refus de Caton de plier devant César le transforme en icône. Pendant des générations, les Romains débattent : sa ténacité était-elle noble ou insensée ? Mais personne ne doute de son courage, ni de la force du principe sur la survie.
Après la victoire de César à Thapsus, Caton refuse le pardon et de vivre sous la dictature — il choisit le suicide plutôt que le compromis. Ce geste choque Rome et fait de Caton un martyr de la liberté républicaine.