Fragmenta.
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Ce jour-là : L’écho du Cheval d’Octobre

25 octobre à Rome — quelques jours après le sanglant sacrifice du Cheval d’Octobre, l’air près du Champ de Mars sent encore la terre fraîche et le sang séché.

Ce jour-là : L’écho du Cheval d’Octobre

Internet Archive Book Images — "Rambles in Rome - an archæological and historical guide to the museums, galleries, villas, churches, and antiquities of Rome and the Campagna (1887) (14581424730)", No restrictions

Le sacrifice le plus sauvage de Rome plane encore.

Il y a une semaine, un étalon a couru et péri sur la poussière du Champ de Mars — une offrande pour garantir une année de force à la cité. Le Cheval d’Octobre, ce n’était pas qu’une fête : c’était une rivalité de quartiers, du sang versé dans la terre sacrée, et des morceaux de chair de cheval arrachés comme des porte-bonheur.

La superstition s’empare de la ville après le rituel.

Les Romains pensaient que l’esprit du cheval hantait les jours suivants. Sa tête tranchée était exposée, et le quartier vainqueur se vantait pendant un an. Les paysans, eux, scrutaient leurs champs et priaient pour que la terre réponde par l’abondance, pas la stérilité.

Violence rituelle, peur bien réelle.

Malgré tous leurs rituels, les Romains ne se sentaient jamais à l’abri. La fin octobre était une période d’inquiétude, avec le fantôme du Cheval d’Octobre galopant encore dans les conversations, les rumeurs et les prières murmurées au foyer ou sur les tombes.

Le sacrifice du Cheval d’Octobre hantait la fin du mois. Les Romains croyaient que sa puissance persistait, influençant la fortune de la ville à l’approche de l’hiver.

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