Ce jour-là : Nuit de solstice à Athènes
Vers le 23 juin à Athènes : la nuit la plus courte de l’année file—feux de joie, prières et secrets vacillent dans l’obscurité enfumée.

Painter of Athens 1934 — "Terracotta lekythos (oil flask)" (ca. 440–430 BCE), public domain
La nuit la plus courte, le feu le plus fou.
Les Athéniens célébraient le solstice avec des feux de joie—sauter par-dessus les flammes, c’était brûler la malchance et attirer la bonne fortune. Les voisins se rassemblaient au crépuscule, jetaient herbes sèches et rameaux d’olivier dans le brasier, jusqu’à ce que l’air sente la chaleur et l’espoir.
Sorts, secrets et prière pour la pluie.
Tandis que les soucis de l’an passé se dissipaient en fumée, les jeunes murmuraient des charmes d’amour et les paysans priaient pour la pluie. On n’y croyait qu’à moitié, mais personne n’osait défier le destin en les oubliant.
Au passage du solstice d’été, les Athéniens murmurent des sortilèges, sautent par-dessus les flammes et espèrent une année de chance et de fertilité. Quand la superstition et la tradition se confondent sous la chaleur.