Ce jour-là : Dies Fastus—Les tribunaux de Rome rouvrent
8 septembre : le calendrier affiche dies fastus. Les tribunaux s’ouvrent à nouveau, et les affaires reprennent leur cours.

Charles Le Brun — "The Jabach Family" (ca. 1660), public domain
Les affaires reprennent à Rome.
Aujourd’hui, c’est dies fastus—un de ces jours marqués d’un F sur le calendrier romain. Les tribunaux se remplissent, les magistrats reviennent, les rouleaux de lois se déroulent, et les clients anxieux se bousculent pour être entendus. Les procès en suspens peuvent enfin avancer.
Pause rituelle pour les dieux.
Même le jour le plus affairé, Rome s’arrête pour le sacré. Avant midi, toute activité judiciaire s’interrompt pour un sacrifice : encens, prières, rappel que ce sont les dieux, pas les avocats, qui font la loi.
Un dies fastus, c’est le feu vert légal : on peut signer des contrats, conclure des accords, plaider des procès. Mais chaque jour, même en dies fastus, tout s’arrête un instant pour un sacrifice sacré—histoire de rappeler à chaque Romain qui tient vraiment la balance.