Ce jour-là : Rome ouvre le débat
14 septembre dans le calendrier romain : c’est un dies comitialis. Les portes de la ville s’ouvrent à la voix du peuple.

Unknown — "Gold aureus of Julius Caesar" (46 BCE), public domain
Le Forum gronde de voix impatientes.
Un dies comitialis, c’est noté sur tous les calendriers : ce n’est pas un jour comme les autres. Les assemblées peuvent se réunir. On propose des lois, et le peuple—du moins en théorie—vote pour son avenir. L’ambition politique vibre plus fort que n’importe quel chant de fête.
Débats, persuasion, et parfois chaos.
La réalité ? Les réunions tournent souvent à la foire d’empoigne, avocats et sénateurs criant plus fort que la foule. Parfois, un seul orateur suffit à faire basculer l’humeur de la ville en un instant. Parfois, il ne reste que le vacarme.
Lors d’un dies comitialis, les Romains débattaient de nouvelles lois, élisaient leurs magistrats et façonnaient leur destin—souvent avec plus de cris que d’ordre.